Tourner Netflix à Villefranche-de-Rouergue : On a aimé un peu, beaucoup, passionnément…

Une vraie certitude, pour bien connaître la bastide de Villefranche, ce tournage l’aura métamorphosée au moins pour un été avec certainement des extensions…

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On a un peu aimé

L’énorme organisation nécessaire pour tourner dans des décors naturels, et qui plus est dans une ville chargée d’histoire.

Plus de 300 techniciens et 500 figurants

Plus de 300 techniciens et comédiens, des machines investissant les places Lescure, Bernard Lhez avec aussi des ravitaillements, la Poste, un parking place Fontanges et boulevard Haute Guyenne, sans oublier dans certaines rues. Et autour du hall et d’une partie des allées, un lieu de rangement pour les décorations notamment…

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Nous avons beaucoup aimé

La présence de 500 figurants vêtus de vêtements d’époque et permettant à la ville de remonter le temps.

Nous avons aimé passionnément

La volonté d’Occitanie-Films, émanation de la Région Occitanie, qui en proposant Villefanche à la production, a permis de transformer Villefranche en quartiers de Saint-Malo, lieu central de la série.

Nous nous sommes aimés à la folie

Le travail acharné des équipes de Péninsula Productions qui ont transformé les fenêtres et façades en donnant un autre aspect au centre historique (notamment sous les arcades, rue Prestat, rue Saint-Jacques, Montlauzeur, Notre Dame, Bories…).

La métamorphose de la place de la Fontaine dont de nouvelles vitrines sont vouées à perdurer et à perdurer dans le temps

Et surtout la métamorphose de la place de la Fontaine dont certaines nouvelles vitrines sont vouées à perdurer et à perdurer dans le temps. Avec des ricochets, une très forte affluence qui marquera à coup sûr l’été Villefanchois !

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Nous n’avons pas du tout aimé

L’agressivité de certains Villefranchois ou pseudo-habitants insultants, se montrant même menaçants, envers les équipes de production – souvent des jeunes en jobs d’été – qui filtraient le passage dans certaines rues lors des séances de tournage.

Pas plus que cette même production prenant des décisions un peu trop drastiques pour les non figurants locaux, non commerçants, non résidents et non prêteurs d’immeubles. L’esprit anglo-saxon (et la lourdeur qui régit la gestion des artistes) n’a rien à voir avec les réalisateurs français, qui se contentent de faire appel à la presse locale pour rendre compte de leurs tournages !

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